Une équipe sinistres auto résorbe son retard sans recruter
Un assureur de taille moyenne recevant des dossiers de sinistre auto d’assurés, de garages et d’experts, avec des volumes qui explosent après chaque tempête.
Qui c’est.
Un assureur auto de taille moyenne. Ses dossiers de sinistre sont assemblés par trois parties qui ne se rencontrent jamais : l’assuré déclare, le garage facture, l’expert rédige. Les volumes sont stables la majeure partie de l’année et triplent la semaine suivant une tempête.
Anonymisé à la demande du client. Les noms des clients ne sont jamais divulgués sans autorisation écrite.
Ce qu’il fallait résoudre.
Les gestionnaires ouvraient chaque dossier pour confirmer les mêmes identités, dates et montants avant tout jugement. Les semaines de tempête créaient un retard d’un mois, et les incohérences étaient souvent découvertes après l’approbation d’un premier règlement.
À quoi ressemblait la réussite.
- Absorber une semaine de tempête sans renfort temporaire
- Concentrer l’attention des gestionnaires sur les seuls dossiers où quelque chose ne concorde pas
- Attraper une incohérence de date ou de montant avant le premier règlement, pas après
Ce que Ceertia fait ici.
Onze cas d’usage couvrant les types de sinistres courants. Chacun déclare les documents qu’un dossier complet exige et les questions à trancher entre eux — identité, chronologie, montants. Les gestionnaires ouvrent un dossier déjà rapproché, avec les discordances listées et chacune citant les deux documents qui se contredisent.
La date du sinistre doit être antérieure à la date de la facture de réparation — signaler tout dossier où la facture précède le sinistre.
Comment ça s’exécute, étape par étape.
Le dossier arrive avec ses documents, dans n’importe quel format, de qui que ce soit.
Chaque page est identifiée et mise en regard de la liste des documents attendus. Documents manquants, doublons et pages hors périmètre sont signalés dès la réception.
Chaque règle pose une question au dossier et y répond directement sur les documents, avec page, zone et texte source attachés au verdict.
L’équipe approuve, demande une correction, ou rejette. Aucun dossier n’est approuvé ni rejeté automatiquement.
Ce qui a changé.
Les pics ont cessé de produire du retard. La première minute du gestionnaire sur un dossier commence désormais par la liste des exceptions, au lieu de relire six documents pour la construire.
- Les gestionnaires ouvraient chaque dossier pour confirmer les mêmes identités, dates et montants.
- Les semaines de tempête créaient un retard d’un mois à résorber.
- Les incohérences étaient découvertes tard, après approbation du premier règlement.
- Les dossiers arrivent pré-contrôlés ; les gestionnaires ne voient que ce qui ne concorde pas.
- Les pics sont absorbés sans renfort temporaire.
- Chaque incohérence signalée cite les deux documents qui se contredisent.
Cas anonymisé. Les noms des clients ne sont jamais divulgués sans autorisation écrite. Les chiffres décrivent les volumes et les contrôles de ce scénario.
D’autres dossiers, le même moteur.
Un assureur dommages qui soupçonnait des doublons documentaires dans son portefeuille sans pouvoir regarder d’un dossier à l’autre.
Lire le cas → AssuranceLes courtiers corrigent eux-mêmes leurs dossiers incompletsUn assureur recevant les dossiers de sinistre via un réseau de courtiers, où chaque dépôt incomplet coûtait un appel et une semaine de retard.
Lire le cas →Voyez-le tourner sur vos propres dossiers.
Apportez un dossier réel à une démo de 30 minutes. Voyez la vérification s’exécuter, preuves à l’écran.
